comédien auteur metteur en scène

 

Pour s’offrir des études de théâtre au Centre d’Art Dramatique de la rue Blanche, il crée et rédige la chronique spectacle, illustrée par Jacques Tardi, du journal Pilote.



Travaille dès 1975 avec Gabriel Garran dans sa pièce Le rire du fou et Platonov de Tchekhov, Caroline Huppert Voyage autour de ma marmite de Labiche et Les amoureux de Goldoni, Daniel Benoin Skandalon de René Kalisky, Jean-Louis Thamin L’étourdi de Molière et L’idiot de Dostoïevsky, Régis Santon La tentation occidentale, Denis Llorca Notre dame de Paris de Victor Hugo et 14 juillet de Serge Ganzl et Antoîne Duhamel, Jean-Luc Tardieu L’aiglon de Rostand et Zoo de Vercors.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1980, il inaugure le Théâtre de la Criée de Marseille en interprétant  Le soldat dans La Moschetta de Ruzzante, puis Le cardinal de Richelieu dans Les Trois Mousquetaires, dans les mises en scène et avec Marcel Maréchal.

 

 

Fait ensuite partie de la troupe animée par Gildas Bourdet, La Salamandre, où il joue Roland Réglo, maquereau, dans Les Crachats de la lune de Gildas Bourdet, à Lille puis au Théâtre de la Ville. Il y enchaînera trois saisons avec Ce soir on improvise de Pirandello et Il faut passer par les nuages de Billetdoux, mises en scène de Lucian Pintiliè.

Avec François Rancillac, crée Retour à la citadelle de Jean-Luc Lagarce.

Avec Philippe Adrien Sade Concert d’enfer d’Enzo Corman au théâtre de la Tempête et La tranche de Jean-Daniel Magnin au Festival d’Avignon puis au Théâtre de la Bastille.

Sous la direction de Didier Bezace interprète François Mitterrand dans Marguerite et le Président de Marguerite Duras au théâtre de l’Aquarium.

Ornifle de Jean Anouilh, où il joue le curé,  mise en scène Patrice Leconte.

Crée en 94 ¡Ay Carmela! de José Sanchis Sinisterra, mise en scène Pierre Chabert, avec Teresa Ovidio, Festival d’Avignon et dans toute l’Europe (850 représentations).

 

 

Pensionnaire de la Comédie Française de 1997 à 2002, il est dirigé par Philippe Adrien dans Arcadia de Tom Stoppard, Jorge Lavelli dans Mère Courage, de Bertolt Brecht, Henri Ronse dans L’île morte de René Zhand, Simon Eine dans Les femmes savantes de Molière où il joue Trissotin et Ariste en alternance. Au Studio-Théâtre de la pyramide du Louvre, écrit et interprète un spectacle sur Georges Perros, Je me suis fait un non.

 

En 2003 crée Ogre de Larry Tremblay, mise en scène Thierry Poquet, expérience spectaculaire au croisement de la dramaturgie de de l’installation numérique, à la Maison Folie de Wazemmes, au Cube, à la Muse en Circuit et au Grand Mix.


En 2004 est dirigé par Maurice Bénichou dans Ce qui demeure de Daniel Keene à La Maison des Métallos.

 

Le père dans Littoral de Wajdi Mouawad, Molière 2005 du meilleur auteur, au Théâtre des Quartiers d’Ivry, mise en scène Magalie Léris.

 

 

En 2007 Le Professionnel de Dusan Kovacevic, avec Jean-Pierre Kalfon, mise en scène Stephan Meldegg, au théâtre Rive Gauche.

 

 

2OO8 Chat en Poche de Feydeau mise en scène Pierre Laville, au Théâtre Saint Georges avec Jean Benguigui, Valérie Mairesse, Arthur Jugnot, Marianne Giraud, Julie Wingens, David Maquard, David Talbot. Tournée jusqu’en 2010. 250 représentations. Enregistrement public en direct pour A2.

 

 

En 2009-2010 crée Le démon de Hannah d’Antoine Rault, avec Elsa Sylberstein, Didier Flamand et Josiane Stoléru, mise en scène Michel Fagadau, à la Comédie des Champs Elysées.

 

 

À la télévision, Richelieu dans Les diables de Loudun et Jean Chalosse, moutonnier des Landes réalisés par Gérard Vergez, Rastignac dans La peau de chagrin d’après Balzac par Michel Favart, L’équipage de Joseph Kessel par André Michel, Le bal, Jean-Louis Benoît, Cognacq-Jay par Laurent Heynemann, Tendre piège réalisé par Serge Moati… récemment Perennou dans Des croix sur la mer par Luc Béraud, Lambert dans Mademoiselle Gigi d’après Colette par Caroline Huppert, Georges Clairins dans Une étoile en plein jour de Claude Faraldo par Laurent Jaoui. Fédor dans Chat Bleu et Chat noir de et par Jean-Louis Lorenzi, Les Prédateurs par Lucas Belvaux et Versailles, le rêve d’un roi par Thierry Binisti. Clara, une passion française, par Sébastien Grall.

 

 

Au cinéma avec Bertrand Tavernier Le juge et l’assassin, Laurent Heynemann La question, Stella, Le mors aux dents et  Les mois d’avril sont meurtriers, Jacques Deray Maladie d’amour, Mahmoud Zemmouri Les folles années du twist, Marco Pico Savannah et La cavale des fous, Christian Gion Le provincial, François Caillat Bataville, Pierre Richard On peut toujours rêver, Luc Pagès A+Pollux, Patrice Leconte Les grands ducs.

 

 

Enregistre régulièrement des dramatiques à France Culture avec Michel Sidoroff, Myron Meerson, Jean-Mathieu Zahnd, Christine Bernard Sugy, Alexandre Plank…

 

Son expérience d’acteur ne lui suffisant pas, il fait souvent des incursions enrichissantes dans des domaines artistiques parallèles :

Au milieu des années 70, il est membre du Groupe Rupture, dernier rejeton du mouvement surréaliste, présente ses dessins et collages aux Cinémas Olympiques-Entrepôts alors dirigés par Frédéric Mitterrand sous le titre Paranorama, et expose au Salon de la Jeune Peinture.

Il est aussi dessinateur à La taupe rouge, hebdomadaire trotskyste, et pour le journal La Moto.

Début 80, il est l’un des tous premiers à vivre l’aventure des radios dites libres avec Radio Mégalo dirigée par Gonzague Saint Bris. Il devient président de Fréquence Arts et Spectacles, destinée à servir le spectacle vivant, et obtient de la Haute Autorité de l’Audiovisuel une dérogation qu’il partagera avec Radio Classique, jusqu’à l’arrivée du mercantilisme.

De 90 à 92, auprès de  Niels Arestrup, éphémère directeur du Théâtre de la Renaissance, il reçoit les auteurs nouveaux, gère les manuscrits, crée et édite une revue loufoque dont il est l’unique rédacteur et dessinateur, La Gazette de la Renaissance.

En 2001 et 2002, il devient directeur de la collection Théâtre en Poche aux Editions du Laquet, collection qu’il tentera de sauver des spéculateurs.

Fait éditer sa pièce  Les Tables Tournantes aux Editions Albin-Michel.

Publie comédie française, roman, à L’Archipel, à la suite de son expérience de pensionnaire de la Comédie Française.

 

 

Adapte pour la scène un roman du hongrois Sándor Márai, La conversation de Bolzano, actuellement en préparation dans une mise en scène de Jean-Louis Thamin.

Avec Eric-Emmanuel Schmitt écrit un scénario de cinéma « Le Patron », inspiré par la tournée de Louis Jouvet en Amérique du sud pendant la dernière guerre. Scénario primé par Beaumarchais-SACD.

Après avoir été membre de la commission théâtre pendant cinq ans, il est lecteur de l’association Beaumarchais.

 

Quelques  mises en scène de théâtre :

Alice Toklas de Thierry Marré à Théâtre Ouvert, Nuit blanche de Mama Keïta au TILF de Gabriel Garran, puis au Lavoir Moderne Parisien, en1998.

Dans le cadre des Rencontres de la Cartoucherie,  Si c’est un homme d’après  Primo Levi et un mémorable Anne Saint Clair reçoit Sharon Stone.

Au Studio Théâtre de la Comédie Française, un spectacle sur Georges Perros, Je me suis fait un Non.

Ecrit et met en scène, Les tables tournantes, inspirées par les procès verbaux des séances de spiritisme de Victor Hugo en exil à Jersey, d’abord au Théâtre de la Cité Universitaire, puis en 2002 à la Maison de la Poésie.

 

Mais il lui arrive aussi, préférant sagement rester interprète, d’être l’initiateur d’aventures comme celle du spectacle Daniel Keene Ce qui demeure, à la Maison des Métallos, ou encore Le Professionnel, dans un théâtre privé, Le Théâtre Rive Gauche

 

Actuellement Artiste Associé à la Maison des Métallos,  il y a d’abord présenté un spectacle inspiré du Génie des forêts d’après Tchekhov avec les élèves de l’ESAD,  et vient de produire et mettre en scène avec sa compagnie de théâtre, Châteaux en Espagne,  une pièce : Troubles, féerie familiale

avec Teresa Ovidio, David Talbot, Eric Seigne, François Joxe, Guy Delamarche et Mati Galey.

 

 

 

 

 


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